
Plutôt vomir que faillir
Dans la lignée de ses performances autour du corps, du désir et des discriminations, Rébecca Chaillon s’adresse pour la première fois aux jeunes pour décrire l’intime en construction et en tempête de l’adolescence. Du souvenir amer des années de collège, elle crée un puissant poème collectif, destiné à réparer les émotions violentes de cette période.
Premières fois, hormones en ébullition, tabous familiaux, conduites à risque, rejet de tout… Replongeant dans ses années d'adolescence, Rébecca Chaillon donne à voir le surgissement d’une identité en construction, les tempêtes douces ou violentes qui déterminent désirs et dégoûts, les questions qui fâchent et qui forgent la personnalité.
Entourée de quatre jeunes talentueux·ses interprètes, elle compose le spectacle qu’elle aurait aimé voir quand elle était au collège. Une œuvre dont la poésie et la force de subversion viennent panser les plaies et mettre du baume au cœur !